01 — P A R C O U R S
La culture comme
héritage maternel
La culture n'est pas venue à moi par choix — elle a toujours été là.
Dès l'âge de cinq ans, la culture est devenue une langue partagée avec ma mère, bien avant que la maladie ne s'invite entre nous.
Une complicité profonde qui a précédé et nourri tout le reste — et qui, aujourd'hui encore, est au cœur de chaque sortie que nous partageons ensemble.
L'accompagnement de ceux qui vieillissement n'est pas venu à moi par hasard — il fait partie de mes racines les plus profondes. Enfants, mon frère et moi-même avons vu notre mère se rendre chaque soir chez nos grands-parents, qui eux mêmes veillaient sur notre arrière grand-père de quatre-vingt-dix-huit ans. Pas de sortie culturelle, pas de programme — juste une présence fidèle, une attention sincère portée à celui qui avance en âge. C'est cette transmission, observée depuis l'enfance qui est aussi au coeur de Cercle Stendhal.
❝ La perte de l’autonomie ne doit pas signifier la fin de l’accès à la culture, à la pensée et au lien humain. ❞
— Cristina, Fondatrice
Étapes
DÈS L'ÀGE DE 5 ANS
La culture comme héritage maternel
Dès l'âge de 5 ans, mon frère et moi-même suivions notre mère — éducation oblige -– aux musées, sur les sites archéologiques, au théâtre. C'est ainsi que la culture est entrée en nous — elle est devenue notre façon d'être au monde.
L'art du service d'exception
Sept ans au sein d'un Relais & Châteaux, puis au sein de maisons spécialisées dans le sur-mesure hôtelier haut de gamme – Bergan, un savoir-faire français pour le linge d'exception ; Rose & Marius, maison de haute parfumerie et d'art de vivre provençal — avant de diriger un domaine privé en Provence. L'exigence du détail, la connaissance intime d'une clientèle raffinée.
DEPUIS PLUS DE 2 ANS — EN COURS
L'accompagnement culturel quotidien
Depuis que l'autonomie de ma mère a été touchée, je l'accompagne chaque semaine, non comme une obligation filiale, mais comme la continuité naturelle d'une vie partagée autour de la culture. La perte de l’autonomie ne doit pas signifier la fin de l’accès à la culture, à la pensée et au lien humain. C'est de cette expérience vivante qu'est né Cercle Stendhal.
Cercle Stendhal
La rencontre de ces deux expériences — l'excellence du service haut de gamme et l'accompagnement culturel intime — au service de ceux qui méritent que leur vie culturelle continue.
15 ANS — HÔTELLERIE HAUT DE GAMME
2026 — EN CRÉATION
02 — E N G A G E M E N T
Des racines
qui portent loin
FEMME D'ICI ET D'AILLEURS
Il y a toujours eu en moi une attirance profonde vers l'Afrique. Ce projet humanitaire était au départ tourné vers le Brésil — mes origines. Mais la distance, la proximité de la relation France-Sénégal m'ont amenée vers l'Afrique de l'Ouest. Un choix de cœur autant que de raison.
Les enfants talibés, découverts en avril 2025, ont cristallisé un désir ancien. Créer un centre d'accueil — aide alimentaire, médicale, présence humaine — dans un pays francophone, accessible, où je me sens appelée depuis vingt ans.
Prendre soin de ceux qui vieillissent. Prendre soin de ceux qui commencent à vivre. C'est la même conviction — que chaque existence mérite d'être accompagnée avec dignité et attention.
Une part des bénéfices de Cercle Stendhal sera dédiée à ce projet dès que la structure le permettra — un engagement personnel, documenté et progressif.
Mars 2005
Premier voyage — une découverte encore feutrée
Avril 2025
Retour — rencontre avec les enfants talibés. Une évidence
Janvier 2026
Troisième séjour — approfondir le désir de créer un centre d'accueil
03 - Œ U V R E
Des Racines
en Héritage
ROMAN INÉDIT · CRISTINA
Née au Brésil, Oxanyá porte en elle les eaux mêlées d'Oxum et d'Yemanjá — orixás de mémoire et de fécondité. Élevée entre le Maroc, la Bourgogne et Paris, elle grandit au croisement des cultures, des langues et des mondes.
De l'univers feutré de l'hôtellerie haut de gamme aux salons mondains parisiens, elle découvre un monde d'exigence et d'apparences. Confrontée au racisme et à ses propres blessures, elle refuse de se laisser enfermer dans une identité imposée.
Son retour en Afrique, vingt ans plus tard, ouvre un dialogue intime avec la Négritude et l'œuvre de Maryse Condé. Ce face-à-face littéraire transforme son parcours en une ode universelle au métissage, à la mémoire partagée et à ces racines qui, en se transmettant, deviennent héritage.
❝ C’est un très beau texte, dans un style remarquable, à la fois lyrique (...) et direct, très puissamment évocateur quand il s’agit de décrire la souffrance et l’absurdité des préjugés. Il y a beaucoup de force et en même temps de pudeur dans ces pages. Le rythme est maîtrisé, les dialogues justes.
Une œuvre de grande qualité, par son sujet et l’angle choisi, par son refus des clichés et par la richesse des contextes géographiques. ❞
— JEAN-CHRISTOPHE RUFIN ACADÉMIE FRANÇAISE
9 MAI 2026
Commencé en octobre 2022 · Achevé en janvier 2026
Comme Cercle Stendhal, ce roman est une conviction — que les récits que nous portons, les cultures que nous traversons et les présences que nous offrons sont les plus beaux héritages que nous puissions transmettre.
LA GENÈSE
Ce roman est né du besoin de dire ce qu'on a tu. Sans vengeance, sans jugement — avec la conviction que chaque rencontre, même douloureuse, même impossible, est une racine qui nous constitue. Une relation amoureuse, une confrontation, une incompréhension — toutes ces terres traversées deviennent notre force.
❝ Les rencontres, bonnes ou mauvaises, sont l'essence même de qui nous sommes — et aussi, de qui nous deviendrons.❞
— Cristina, Fondatrice